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| Les petits palestiniens sous le joug de l’occupant |
L’enfance innocente est opprimée en Palestine, la brutalité et la cruauté israélienne n’a pas épargné les enfants de la torture et de l’oppression. En effet, les prisons regorgent d’enfants torturés, physiquement et psychologiquement. De nombreux enregistrements et vidéos diffusés sur Internet récemment révèlent les tortures auxquelles sont sujets les enfants palestiniens lors de leur arrestation et leur interrogation. D’ailleurs, les témoignages des enfants confirment cela.
De nombreux enfants détenus confirment qu’ils ont été cruellement battus et menacés de chocs électriques et d’attaques par des chiens policiers pour leur soutirer des aveux.
Même après la libération de certains enfants, ils demeurent en résidence surveillée dans leurs maisons, ce qui les prive de leur droit le plus simple, leur droit à l’éducation.
Me Khaled Qozmar, du Mouvement International de la Défense des Enfants, que chaque enfant palestinien arrêté est soumis au moins à une forme de torture dans une politique systématique et généralisée pratiquée par différentes autorités israéliennes.
Il a ajouté que la torture est considérée un crime de guerre ou un crime contre l’humanité, auquel la prescription ne s’applique pas. Tout Etat où un crime de la sorte est soumis à ses tribunaux se doit de l’examiner et de poursuivre les criminels. De même, Me Qozmar a dit qu’il était de la responsabilité de la communauté internationale et des pays européens de poursuivre ces crimes et de ne pas rester silencieux.
Il a assuré qu’aucune suite n’a été donnée aux dizaines de cas déposés auprès des tribunaux, en effet 95% des dossiers présentés par les parents des victimes ont été clos par la police israélienne sous prétexte qu’il n’y a pas eu de violation et les dossiers examinés ont été clos pour absence de preuves pouvant mener à un procès.
Me Qozmar travaille en tant qu’avocat spécialisé dans les cas d’enfants depuis 15 ans et aucun soldat israélien n’a été tenu responsable de torture, à part un seul cas que le tribunal n’a pas pu négliger en raison de la laideur des actes commis.
Pour sa part, B'Tselem, le Centre d'information israélien sur les droits de l'homme dans les territoires occupés, a rapporté qu'une femme juge à la Cour militaire a accepté, il ya quelques jours, les paroles d'un enfant palestinien arrêté confirmant que ses droits ont été violés ...
Personne ne doit se taire devant ces crimes brutaux commis par Israël car ils révèlent l'ampleur de l'agression sioniste et la sauvagerie qui ne considère même pas les enfants innocents, mais plutôt, tente de détruire leur bien-être psychologique et physique dans un plan bien étudié. Les organismes civils et juridiques de la communauté internationale devraient se pencher sur ce cas humanitaires et punir les criminels pour leurs crimes. Comment pouvons-nous accepter que les enfants restent prisonniers de l'occupation et son agression, sans aucun mot dit?! Comment pouvons-nous tout simplement rester à l'écart et regarder la violation des plus simples droits de ces enfants ? Leur droit à une vie honorable, leur droit à l'éducation et à la santé?! Comment pouvons-nous préserver cette enfance des crimes et violations de l'ennemi?!
Dans un contexte similaire, Son Eminence, l'Autorité Religieuse, Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah (ra) a dit que les attaques israéliennes contre les Palestiniens continuent, tandis que les gens privés de toute conscience humaine applaudissent. Il a également considéré que, pour ces personnes le sang versé des enfants est sans valeur, il fait partie du jeu juif où les responsables sionistes font la course pour marquer des buts militaires dans le corps des enfants. Par ailleurs, nous ne pouvons pas ne pas remarquer comment le gouvernement de l'ennemi est encouragé pour ses crimes et comment la misère de l'enfance palestinienne est prise à la légère.
[Sermon du vendredi, 23 juin 2006]
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