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LE TROISIEME IMAM
L’Imâm al-Hussayn (p)

Le troisième Imâm est al-Hussein, le fils de ‘Alî (p). Sa mère est la Dame Fâtima, la fille du Prophète (p). Il est le petit-fils du Prophète (P), et son calife (successeur), et il est l'ancêtre des neuf Imâms qui lui ont succédé, et il est le troisième Imâm. Il succéda à son frère l'Imâm al-Hassan (p).

Il est né à Médine, le 3 cha’bân en l'an 3 A.H. Il fut assassiné le Vendredi 10 muharram en l'an 63 A.H., à Karbala, au cours de la bataille de 'Achourâ', après avoir subi la soif et l'oppression pendant plusieurs jours.

Il fut inhumé à Karbala où son Tombeau se dresse encore de nos jours.

Ses qualités sont innombrables. Il est «La fleur du Prophète» comme l'a dit le Prophète lui-même de lui et de son frère al-Hassan (p): «Ils sont mes fleurs dans le monde». En outre, le Prophète (P) déclara: «Hussein est de moi et je suis de Hussein», en ajoutant: « al-Hassan et al-Hussein sont des Imâms, qu'ils soient debout ou assis».

Il fut un grand érudit et un vrai adorateur d'Allah. Il avait l'habitude d'accomplir des dizaines et des dizaines de rak'ah (génuflexions) par jour, comme son père Amîr al-Mu’minîn, l'Imâm ‘Alî (p).

Il avait l'habitude de porter sur ses épaules un panier plein de nourriture qu'il distribuait aux nécessiteux. Les marques du fardeau étaient visibles sur ses épaules après sa mort. Il était généreux et gentil. Il ne tolérait aucune violation des principes de la Chari'a Islamique.

Un exemple de sa générosité est sa façon de se conduire envers un Arabe qui, voulant obtenir la satisfaction de ses besoins, vint auprès de lui et composa ce poème à sa louange:

«Personne n'est jamais revenu bredouille, après avoir frappé à ta porte, en espérant et souhaitant obtenir quelque chose de toi; tu es généreux et quelqu'un sur qui on peut compter; ton père fut le Traqueur des méchants (les ennemis d'Allah). Si nous n'avions pas eu tout ce que nous avons reçu de vos ancêtres, nous aurions été écrasés par le feu de l'Enfer».

Lorsqu'il entendit ces mots, l'Imâm al-Hussein (p) lui donna quatre mille dinars, en s'excusant dans ces termes versifiés:

«Prends cela, je te demande pardon. Sois assuré que je sympathise avec toi. Si nous possédions le bâton (du pouvoir), nos pluies seraient tombées à verse sur vous (si l'Etat islamique avait été entre nos mains, nous vous aurions donné encore davantage), mais les temps nous ont trahis et ma main ne tient que peu».

Le credo islamique et la religion de son grand-père (P) ont survécu grâce à son attitude courageuse et incomparable. En réalité, il a permis, par cette attitude, au monde entier de survivre jusqu'à la Fin. Il est le Maître des martyrs et le meilleur de tous après son frère.

(Pour en savoir plus, cliquez sur Achoura dans le site Bayynat)

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