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Fadlallah affirme que l'administration américaine est responsable sur les plans sécuritaire, moral et politique des crimes d'Israël et de son agression brutale contre la Flottille de la Liberté.
 

Son Eminence, l'Autorité religieuse, Sayyed Muhammad Hussein Fadlallah, a estimé que l'administration américaine est responsable sur les plans sécuritaire, moral et politique de tous les crimes perpétrés par Israël, dont le dernier en date est l'agression menée contre la Flottille de la Liberté.

Il a souligné que le problème consiste dans le faite que les pays occidentaux qui soulèvent la bannière des droits de l'homme, n'osent pas prendre une position claire condamnant le terrorisme israélien, soulignant que ces pays insistent à vouloir considérer l'entité sioniste comme une instance qui a le droit de transgresser la loi internationale quand il sent le besoin de le faire.

Son Eminence a reçu une délégation de la Commission Américaine d'Etablissement des faits conduite par son président, l'ambassadeur et ex-député américain Eugene Bird. La délégation comprenait nombre de personnalités académiques, professeurs d'universités et représentants d'organisations de droits de l'homme, accompagnés par l'ambassadeur de l'Organisation Mondiale pour les droits de l'homme, Ali Aqeel Khalil.

òSon Eminence s'est adressé à la délégation en disant : "Tout en vous accueillant en tant que délégation qui se consacre à l'établissement des faits dans la région, nous vous assurons que la vérité indéniable se représente par le soutien absolu fourni par l'administration israélienne à l'entité sioniste. Nous considérons que, par l'intermédiaire de l'administration du président Obama, Les Etats-Unis sont les seuls responsables des agissements d'Israël et de ses crimes atroces et perpétuels, y compris l'agression sauvage et sans pareille au monde commis récemment contre la Flottille de la liberté. Cette Flottille se voulait une action de protestation purement civile et s'employait à vouloir aider le peuple palestinien assiégé à Gaza dans une grande prison qui n'a pas de pareille au monde entier".

Nous faisons porter la responsabilité sécuritaire, politique et morale à l'administration américaine qui ne cesse de fournir des justifications futiles au continuel terrorisme Israélien. Cette administration tente de convaincre les Palestiniens que leur simple participation aux négociations indirectes avec l'ennemi leur apportera la manne de la prospérité. En même temps, l'entité ennemie poursuit ses agissements terroristes et arrogants et, avec la colonisation, elle envahit ce qui reste à al-Qods comme zones arabes et islamiques en vue de les déraciner et de les judaïser, a-t-il ajouté.  

Le président américain, Obama, a donné aux Arabes et aux Musulmans des paroles mielleuses dans ses discours à Istanbul et au Caire, alors qu'il a tout fait pour fournir à Israël tous les moyens sécuritaires et en matière de missiles. Il lui a fourni tout le soutien militaire et politique et cherche à continuer de le soutenir en lui fournissant des centaines de millions de dollars, prétextant l'aider à empêcher les missiles de tomber sur ses villes à l'avenir. En même temps, il désapprouve le document final de la Conférence de Révision du traité de la non prolifération des armes nucléaires rien que parce qu'il cite l'entité ennemie et l'appelle à rejoindre ce traité. Vela prouve que le président américain est totalement soumis à l'institution qui l'a porté au pouvoir. Il prouve également que c'est Israël qui gouverne les Etats-Unis et non pas le contraire.

Son Eminence a estimé que le problème consiste dans les Etats occidentaux qui ont manigancé pour permettre à l'entité sioniste de rester au-dessus de la loi internationale chaque fois que ses intérêts l'exigent. Il a signalé que ces Etats ont méprisé leurs slogans qui prétendent vouloir promouvoir les droits de l'homme. Ils ont ainsi porté davantage d'atteintes aux droits de l'homme lorsqu'ils ont refusé de condamner le terrorisme israélien ou de ne pas oser le condamner franchement.

Le 31/05/2010 Ap. J. C / 17/06/1431 H

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